Fréquence de repricing
La cadence que chaque catégorie appelle, et ce que l'équipe peut absorber. Le calcul oppose un coût d'attente qui croît avec l'intervalle à un coût d'action qui décroît avec lui.
Charge appelée, réf. par semaine
0
Capacité, réf. par semaine
0
Écart
0
lecture
Cadence par catégorie
| Catégorie | Cadence optimale | Cadence retenue | Borne | Charge hebdo | Coût hebdo | Coût cadence unique | Surcoût |
|---|
Ce que coûte une cadence unique
1 semaine
Surcoût hebdomadaire
0
Sur douze mois
0
Charge appelée, réf. par semaine
0
Ce que ce calcul ne dit pas
1. La dérive saisie est un glissement linéaire à sens unique, pas une volatilité (qui croîtrait comme la racine du temps), et elle décrit un passé : une guerre de prix ouverte ou l'entrée d'un acteur change le régime sans préavis.
2. Le coût d'un changement de prix est pris comme uniforme, alors qu'il dépend de la surface, du nombre de facings et du taux d'étiquettes électroniques.
3. Le coût de perception n'entre nulle part : un prix qui bouge trop souvent devient illisible, et aucune cadence optimale n'internalise cet effet.
4. La capacité de l'équipe fait office de contrainte fixe, alors qu'elle varie avec la qualité des relevés et le degré d'automatisation des règles.